FAQ

Ce bruit est normal, les composants du circuit de réfrigération se réglent automatiquement à chaque mise en marche.

Dans les appareils se trouve de l’huile qui peut fuir du compresseur et pénétrer dans le circuit de réfrigération. Au moment de la mise en marche, le graissage est alors insuffisant et le compresseur peut être endommagé. (Si toutefois un transport couché était inévitable, nous recommandons de laisser reposer l’appareil en position debout pendant 24 heures avant de l’utiliser).
De plus, les fixations anti vibrations du compresseur peuvent se décrocher pendant un transport non conforme. Dans se cas, on entend un bruit de ferraille ce qui signifie qu’il faut remplacer le compresseur.

Le système SmartCool génère davantage de puissance réfrigérante, des températures plus basses et une extrême précision. Les cryothermostats LAUDA Proline possèdent une gestion du froid pilotée par microprocesseur, procédé unique dans cette catégorie. Le pilotage intelligent du froid augmente ou réduit la réfrigération en concordance parfaite avec l’état de fonctionnement requis. Du surcroît, le compresseur asservi se met automatiquement en marche uniquement si nécessaire.

Dans le domaine du chauffage, la pompe VarioFlex travaille jusqu’à un taux de viscosité de 150 mm²/s. En service régulier il est préférable de ne pas dépasser 50 mm²/s. A partir de 30 mm²/s la régulation de température est optimale.

Oui, à l’aide des réglages de T ih et T iL, l’entrée de la température peut être adaptée aux limites de fonctionnement de liquide caloporteur.

Les huiles silicone détruisent le caoutchouc du tuyau, au bout d’un certain temps l’étanchéité n’est plus garantie.

Les thermostats sans mesures de sécurité appropriées peuvent représenter un risque pour le personnel et
l’équipement. Il n’est pas difficile de s’imaginer les dangers potentiels en pensant aux températures des liquides caloporteurs, souvent particulièrement inflammables. LAUDA a été la première entreprise à équiper les thermostats d’un dispositif de sécurité spécial : une protection contre la surtempérature et une protection de sous-niveau. Pour la première fois en 1979, ces dispositifs de sécurité pour thermostats ont été définis dans la norme DIN 12879. On a introduit des classes de sécurité définissant les standards de sécurité en fonction de liquide caloporteur.
Dans le cadre de la standardisation internationale, la norme DIN 12879 a été remplacée par la norme européenne EN 61010-1 et 61010-2-010. Les thermostats doivent être équipés de différents dispositifs de sécurité suivant l’inflammabilité des liquides caloporteurs.
La norme EN n’oblige à aucune classification ni à un marquage particulier. C’est pourquoi la norme DIN 12876-1 a défini les objectifs suivants : Les appareils de la classe I sont autorisés uniquement avec les liquides ininflammables, marquage LAUDA « NFL ». Ces appareils sont équipés d’une protection surtempérature. Les thermostats de laboratoire classe III sont utilisables avec des liquides caloporteurs inflammables, marquage LAUDA « FL ». Ceux-ci sont équipés d’une protection sous-niveau et d’une protection surtempérature réglable.
NFL = non-flammable liquid/nicht brennbare Flüssigkeiten/liquide ininflammable
FL = flammable liquid/brennbare Flüssigkeiten/liquide inflammable

Tous les liquides caloporteurs dégagent des odeurs plus ou moins pénétrantes à hautes températures. La gamme de température des liquides caloporteurs LAUDA étant limitée, ils ne causent aucune incommodité.
Le dégagement d’odeurs plus ou moins agréables est d’autant plus important si l’on travaille à hautes températures avec un bain ouvert. Dans ce cas il faudrait vérifier s’il est possible de travailler avec un couvercle de bain. Sinon on peut atténuer les émanations par aspiration de la surface de liquide, en plaçant si possible toute l’unité de thermostat sous une hotte aspirante.
Si vous travaillez à hautes températures constantes et si vous utilisez le thermostat uniquement pour la circulation, alors nous recommandons le thermostat spécial hautes températures type USH 400 dont la construction empêche le développement des odeurs.

Pour les petits thermostats (p.ex. RP 845) les niveaux 1 à 3 sont utiles. Pour des applications comme thermostats à circulation avec consommateur externe, il est préférable d’utiliser des niveaux de puissance plus élevées, afin de minimiser la différence de température surtout en travaillant à hautes températures avec des huiles comme liquides caloporteurs.

La teneur en eau des huiles silicones LAUDA Kryo 20, Kryo 60 et Kryo 51 est contrôlée suivant la méthode de Karl-Fischer. Au moment de la livraison, la teneur en eau est de 50 ppm au maximum. En principe les huiles silicones possèdent les propriétés hygroscopiques absorbant l’humidité dans l’air ambiant. Cela signifie que la teneur en eau va augmenter avec la durée d’utilisation.

On peut éliminer l’eau en introduisant des billes de zéolithe (échangeurs d’ions). Les billes ont un diamètre de 1,5 à 2,5 mm.
Comment faire ? En utilisant la méthode du sachet de thé ou du cylindre de zéolithe. Les proportions sont d’env. 0,5 poids% (c.à.d. pour 100kg de Kryo 20 = 500 g de zéolithe). On peut réactiver les billes dans un four en chauffant à env. 120 °C.
Alternative :

  • Chauffer le Kryo 20 > 100 °C – l’eau s’évapore.
  • Chauffer le Kryo 51 > 100 °C – l’eau s’évapore.
  • Chauffer le Kryo 60 à max. 85°C – l’eau se volatilise

Remarque :

Les liquides caloporteurs dans les thermostats de laboratoire doivent être utilisés jusqu’à un maximum de 25 °C en dessous de leur point de feu respectif conformément à la norme DIN EN 61010-1, règle de sécurité pour appareils électriques de mesurage, de régulation et de laboratoire – Partie 1 : prescriptions générales (IEC 61010-1:2001); (version allemande EN 61010-1:2001)

Exemple :

Le point de feu pour Kryo 60 est d’env. 110 °C
La limite supérieure de température en application est de 100 °C – 25 °C = 85 °C

Il faut différencier les conditions de garanties en Allemagne et à l’exportation. Commençons par les conditions de garantie valables à l’exportation : en règle générale, nos appareils sont commandés par le client final chez nos représentants à l’étranger aux conditions légales de garantie en vigueur dans le pays, conditions qui peuvent varier d’un pays à l’autre.
En Allemagne, nous avons consacré un point concernant les vices de construction dans nos conditions générales de ventes. Nous exposerons donc ici uniquement les points principaux. En principe, les réclamations concernant les vices de construction peuvent être revendiquées pendant un an à partir de la date de livraison. Sur les thermostats et refroidisseurs, LAUDA propose en plus un certificat de garantie gratuite d’une durée de 24 mois. Pour profiter de cette garantie, il suffit de faire enregistrer l’appareil dans les 4 semaines qui suivent l’achat. En cas de vice, nous prions le client de nous retourner les appareils de petite taille à l’usine pour une réparation rapide et compétente - aucun frais pour le client pendant cette période de garantie. Les appareils de grande taille, les groupes froids, Ultra-cryomat, refroidisseurs de process et générateurs thermiques et frigorifiques seront réparés sur place par l’un de nos techniciens.

Le réglage de la température théorique et du rendement de la pompe est très facile à effectuer sur le modèle Master qui possède également toutes les fonctions importantes faciles à trouver dans les sous-menus en consultant le mode d’emploi. La version Command est d’autant plus simplifiée que toutes les fonctions apparaissent clairement en plusieurs langues sur l’écran et que le système propose la convivialité d’une utilisation PC. De plus la version Command dispose des fonctions suplémentaires suivantes:

  • Un enregistreur de données enregistre et présente sous forme de graphique les tracés de températures de la sonde de mesure interne et d’une sonde de température externe pendant maximum 132 heures.  
  • Un programmateur capable d’enregistrer des tracés de températures complexes jusqu’à 250 sauts ou des rampes jusqu’à 5 programmes. Dans chaque segment, les niveaux de pompe et les sorties relais des modules relais peuvent être modifiés.
  • Deux minuteries, l’une pour la mise en marche, l’autre pour l’arrêt, avec programmation jours et semaines.
  • En standard interface série RS232/RS485
  • Une horloge en temps réel avec laquelle il est possible de dater tous les avertissements, perturbations et signalisations de défauts.
  • Support en ligne pour toutes les fonctions.
  • Utilisation possible avec télécommande

Le réglage de la température théorique et du rendement de la pompe est très facile à effectuer sur le modèle Master qui possède également toutes les fonctions importantes faciles à trouver dans les sous-menus en consultant le mode d’emploi. La version Command est d’autant plus simplifiée que toutes les fonctions apparaissent clairement en plusieurs langues sur l’écran et que le système propose la convivialité d’une utilisation PC. De plus la version Command dispose des fonctions suplémentaires suivantes:

  • Un enregistreur de données enregistre et présente sous forme de graphique les tracés de températures de la sonde de mesure interne et d’une sonde de température externe pendant maximum 132 heures.  
  • Un programmateur capable d’enregistrer des tracés de températures complexes jusqu’à 250 sauts ou des rampes jusqu’à 5 programmes. Dans chaque segment, les niveaux de pompe et les sorties relais des modules relais peuvent être modifiés.
  • Deux minuteries, l’une pour la mise en marche, l’autre pour l’arrêt, avec programmation jours et semaines.
  • En standard interface série RS232/RS485
  • Une horloge en temps réel avec laquelle il est possible de dater tous les avertissements, perturbations et signalisations de défauts.
  • Support en ligne pour toutes les fonctions.
  • Utilisation possible avec télécommande

Les paramètres de régulation on été ajustés de façon optimale pour une utilisation avec bain sans consommateur externe et avec consommateurs externes particuliers. Si les paramètres sont insuffisants un technicien expérimenté peut les optimiser. En tout cas, les paramètres usine peuvent être réactivés à tout moment, il suffit de consulter le mode d’emploi (paramètres usine).

Pour que tous les utilisateurs, initiés ou non, trouvent la possibilité qui leur convient le mieux pour entrer une valeur. Comme les tâches sont différentes, chacune des possibilités à ses avantages.

Tous les appareils sont équipés d’une pompe Varioflex à 8 niveaux de puissance différents, à chaque application sa puissance de pompe.

  • haute pression de pompe, par exemple avec des longs tuyaux vers le consommateur ou bien avec brassage dans un grand bain.
  • basse pression pour une faible quantité de liquide caloporteur dans le bain.

La pompe Varioflex est une pompe aspirante/refoulante qui permet un approvisionnement très efficace des réacteurs en verre particulièrement sensibles à la pression. De plus, elle permet le fonctionnement avec des récipients à niveau constant en utilisant un régulateur de niveau.

En principe les deux sont possibles. Si vous voulez contrôler un thermostat Ecoline ou Integral, le programmateur Wintherm Plus offre, par rapport au programmateur du thermostat, davantage de fonctions telles que surveillance de la bande de tolérance et indication de la valeur de démarrage. Sinon nous recommandons d’utiliser le programmateur du thermostat, en particuliers pour des programmes de longue durée (plusieurs jours, semaines) car ce thermostat ne risque pas de s’éteindre brutalement comme cela est parfois le cas avec un ordinateur, et la dernière valeur théorique reste active.

Oui. Wintherm Plus possède un programmateur propre avec lequel pour vous pouvez utiliser certains programmes de rampe. Pour cela, ouvez le registre programmateur Démarrage/Stop choississez l’option « Programmateur Wintherm ».

Le réglage de la température théorique et du rendement de la pompe est très facile à effectuer sur le modèle Master qui possède également toutes les fonctions importantes faciles à trouver dans les sous-menus en consultant le mode d’emploi. La version Command est d’autant plus simplifiée que toutes les fonctions apparaissent clairement en plusieurs langues sur l’écran et que le système propose la convivialité d’une utilisation PC. De plus la version Command dispose des fonctions suplémentaires suivantes:

  • Un enregistreur de données enregistre et présente sous forme de graphique les tracés de températures de la sonde de mesure interne et d’une sonde de température externe pendant maximum 132 heures.  
  • Un programmateur capable d’enregistrer des tracés de températures complexes jusqu’à 250 sauts ou des rampes jusqu’à 5 programmes. Dans chaque segment, les niveaux de pompe et les sorties relais des modules relais peuvent être modifiés.
  • Deux minuteries, l’une pour la mise en marche, l’autre pour l’arrêt, avec programmation jours et semaines.
  • En standard interface série RS232/RS485
  • Une horloge en temps réel avec laquelle il est possible de dater tous les avertissements, perturbations et signalisations de défauts.
  • Support en ligne pour toutes les fonctions.
  • Utilisation possible avec télécommande

Chaque programme Proline commence par le segment « Démarrage ». Il définit à quelle température le segment doit poursuivre le programme. Aucune indication de temps n’est possible pour le segment de démarrage. Pour les thermostats chauffants, la température de démarrage doit être sélectionnée sur une valeur supérieure à la valeur de la température du bain qui existait avant le démarrage du programme. Sans le segment de démarrage, le segment 1 serait différent en fonction de la température du bain lors du démarrage du programme.

Un programme représente pour ainsi dire un profil de température ou une courbe de température. Un tel profil respectivement une telle courbe est calculée par rapport aux différentes valeurs minimales et maximales définies dans les paramètres température/durée. Par exemple, si on veut tout d’abord chauffer à +50 °C à partir de la température ambiante en 20 minutes, puis refroidir à -10 °C dans les deux heures qui suivent, nous aurons alors les paramètres suivants:
L’énoncé « 99 segments » signifie qu’un programme ne dispose que de 99 paramètres T/D (Température/durée) au maximum ; ou bien pour les appareils Ecoline E 3xx, Proline ou Integral de max. 150 Segments, qui peuvent être répartis à volonté sur max. 5 programmes. La fonction Loop (boucle) présente dans tous les programmateurs LAUDA permet de parcourir plusieurs fois un programme au choix. La fonction modification permet d’éditer un programme. La fonction pause arrête le déroulement du programme, qu’on peut poursuivre à tout moment.

Il faut différencier trois cas de figures:
1. Plusieurs thermostats doivent être reliés entre eux.
Ce cas de figure est extrêmement improbable, car il n’existe aucune application pour laquelle seuls des thermostats doivent être interconnectés sans PC.
2. Un thermostat doit être relié à un PC.
Dans ce cas, les thermostats LAUDA disposent de tous les raccords nécessaires pour une connexion via interface RS 232.
L’interface intégrée RS 232 permet de connecter le thermostat à n’importe quel système d’ordinateur qui possède une interface RS 232.
3. Plusieurs thermostats doivent être raccordés à un PC.
Dans ce cas, tous les appareils sont connectés selon le principe expliqué au point 2, sauf qu’il faut utiliser un multiplicateur (multiplexer) pour l’interface RS 232 du PC.
Il ne faut pas oublier non plus le logiciel correspondant dont l’installation sur PC permettra la commande du multiplicateur. Le multiplicateur d’interface RS 232 ainsi que le logiciel correspondant se trouvent dans le commerce. Toutefois les thermostats LAUDA proposent une meilleure solution, avec l’interface combinée RS 232/ RS 485. l’interface RS 485 permet l’utilisation d’une carte d’interface série entrée-sortie qui, connectée au PC, permettra de piloter jusqu’à 127 thermostats.

Ce n’est malheureusement pas le cas. Les valeurs caractéristiques sont les valeurs de références des courbes de la pompe. Prenons l’exemple du LAUDA E 4 S, cela signifie que le débit aspiré de 22 l/min sera atteint avec une contre-pression de 0 bar et qu’un débit de 0 l/min est obtenu avec une contre-pression de 0,55 bar. Les valeurs intermédiaires sont indiquées sur la courbe.

Dans le domaine du chauffage, la pompe VarioFlex travaille jusqu’à un taux de viscosité de 150 mm²/s. En service régulier il est préférable de ne pas dépasser 50 mm²/s. A partir de 30 mm²/s la régulation de température est optimale.

Toutes les tubulures de la pompe VarioFlex peuvent être fermées sans risque pour la pompe. Pour cela nous recommandons de commuter le régulateur de dérivation en position ‘interne’.

Le volume du circuit externe fermé ne doit pas excéder 50% du volume de bain. Pour un réacteur particulièrement volumineux à double parois, par exemple, il faudra choisir un thermostat avec un grand volume de bain. Si le volume externe est particulièrement grand, la durée de séjour augmente ainsi que le refroidissement qui en résulte au retour. La liquide caloporteur refluant se mélange a liquide dans le bain ; résultat : un mélange de température qui baisse par rapport à la température de consigne d’autant plus que le volume de bain est petit. La liquide caloporteur refluant constitue une perturbation dans le circuit qui doit être éliminée, ce qui influence négativement la constance de température.

De plus, il faut tenir compte de la dilatation du volume. Dans le cas d’un circuit fermé, le thermostat doit accueillir toute la dilatation du volume de liquide qui se trouve dans le circuit et dans le bain thermostaté. Pour un rapport maximal donné entre le volume externe et interne, on obtient déjà a une dilatation de 13% par 100 °C par rapport au volume du thermostat. La dilatation est d’autant plus grande que le domaine de température augmente et peut rapidement excéder ce qu’on appelle le volume tampon. Le volume tampon, c’est la différence entre le volume minimum et maximum du thermostat. Les thermostats proposant un volume tampon particulièrement grand sont le K12 KS, K 12 KP et UB 30.

Non, c’est impossible. Le débit aspiré est défini par rapport au débit aspiré de la pompe refoulante plus important que celui de la pompe aspirante. Par contre, en ce qui concerne la pression, l’addition est possible. La courbe caractéristique de la pompe est plus « raide », c.à.d. le débit aspiré ne diminue pas essentiellement lors d’une baisse de pression due à la résistance du circuit.

Un consommateur externe fermé ne fonctionne pas à vide tant qu’il n’y a aucune véritable pénétration d’air dans le circuit.

Oui, et cela a bien des fois donné lieu à des inondations. Notre recommandation est de « ventiler » les tuyaux immédiatement après avoir mis le thermostat à l’arrêt. Une solution plus élégante est d’introduire une protection anti-retour dont le but est de ventiler le circuit via électrovannes.

En général, le thermostat à circulation est équipé d’une pompe refoulante dont le but est d’acheminer un fluide à température constante vers un consommateur fermé et étanche à la pression. Souvent le consommateur est un récipient à double paroi recevant l’échantillon qui ne doit pas entrer en contact avec la liquide caloporteur.

Dans le cas d’une pompe aspirante/refoulante, la pompe possède une fonction refoulante et une fonction aspirante entraînées par le même moteur. La liquide caloporteur est acheminé du thermostat vers le circuit par le niveau pompe refoulante, le niveau aspirant reconduit le fluide vers le thermostat.

Une pompe aspirante/refoulante peut également être utilisée comme pompe refoulante dans un circuit fermé. L’avantage par rapport à une pompe uniquement refoulante c’est que la pression dans le circuit externe baisse de valeurs positives (pression) à des valeurs négatives (aspiration) et est pratiquement nulle dans le consommateur ce qui permet une thermorégulation même avec un équipement sensible tels que les récipients en verre.

De surcroît, en plus du consommateur fermé, la pompe aspirante/refoulante peut être connectée à une cuve de bain, ce qui n’est pas possible avec une simple pompe refoulante, car le retour du liquide de bain vers le thermostat ne peut se faire qu’avec une fonction aspirante. Un régulateur de niveau dans le bain est également nécessaire afin de régler le débit pour chacune des fonctions de la pompe et maintenir le niveau du liquide de bain et régler les deux fonctions sur le même débit. Maintenant le niveau de liquide dans le bain reste constant.

La pompe Duplex LAUDA est également une pompe aspirante/refoulante avec un régulateur de niveau intégré dans le thermostat. Ceci autorise le raccordement d’un bain externe ouvert à côté d’un circuit fermé. Les différences entre une pompe Duplex et une pompe aspirante/refoulante se situent au niveau de l’influence de dilatation thermique du liquide de bain : la pompe Duplex maintient un niveau constant dans le thermostat, donc la dilatation thermique du volume total thermostat et circuit externe est reportée dans le bain externe qui peut alors déborder. Pour la pompe aspirante/refoulante avec régulateur de niveau externe, c’est le contraire: c’est le thermostat qui peut déborder. Dans tous les cas, il faut donc tenir compte de l’expansion thermique du liquide de bain, en règle générale env. 8% pour un changement de température de 100 °C.

C’est une particularité de la ligne LAUDA Proline. La fonction SelfCheck vérifie avant le démarrage proprement dit tous les paramètres et les points de coupures du pilotage de chauffage. Le visuel affiche en clair les informations alarme ou erreur. De plus, le système annonce les perturbations de fonctionnement comme par exemple un sous-niveau et avertit des tâches de maintenance comme par exemple, le nettoyage de la grille du groupe froid.

L’appareil est équipé de deux doubles tubulures (entrée et sortie) pour consommateur externe, une paire placée au dos et une paire sur le côté. L’utilisateur a le choix pour connecter ses tuyaux selon le positionnement de l’appareil par rapport au consommateur. D’autre part, cela permet de brancher deux consommateurs externes directement sans distributeur. Les tubulures non utilisées sont obturées par le capuchon et l’écrou compris dans la livraison. Une vanne de dérivation (bypass) peut répartir le débit volumique entre le bain (interne) et le consommateur (externe) de façon variable. Un court-circuit de pompe n’est donc pas nécessaire. Si aucun consommateur externe n’est raccordé aux tubulures, la vanne de dérivation (bypass) doit alors être placée sur « interne » afin de permettre un meilleur brassage dans le bain.

Pour les petits thermostats (p.ex. RP 845) les niveaux 1 à 3 sont utiles. Pour des applications comme thermostats à circulation avec consommateur externe, il est préférable d’utiliser des niveaux de puissance plus élevées, afin de minimiser la différence de température surtout en travaillant à hautes températures avec des huiles comme liquides caloporteurs.

Tous les appareils sont équipés d’une pompe Varioflex à 8 niveaux de puissance différents, à chaque application sa puissance de pompe.
- haute pression de pompe, par exemple avec des longs tuyaux vers le consommateur ou bien avec brassage dans un grand bain.
- basse pression pour une faible quantité de liquide caloporteur dans le bain.
La pompe Varioflex est une pompe aspirante/refoulante qui permet un approvisionnement très efficace des réacteurs en verre particulièrement sensibles à la pression. De plus, elle permet le fonctionnement avec des récipients à niveau constant en utilisant un régulateur de niveau.

Dans les appareils se trouve de l’huile qui peut fuir du compresseur et pénétrer dans le circuit de réfrigération. Au moment de la mise en marche, le graissage est alors insuffisant et le compresseur peut être endommagé. (Si toutefois un transport couché était inévitable, nous recommandons de laisser reposer l’appareil en position debout pendant 24 heures avant de l’utiliser).
De plus, les fixations anti vibrations du compresseur peuvent se décrocher pendant un transport non conforme. Dans se cas, on entend un bruit de ferraille ce qui signifie qu’il faut remplacer le compresseur.

La norme DIN 12876, partie 1, désigne et définit la précision de référence d’un thermostat comme constance de température. La mesure de la constance de température et en conséquence les valeurs indiquées dans le catalogue se réfèrent aux thermostats chauffants avec l’eau comme fluide de thermostatisation à une température de service de 70 °C et à une température ambiante de 20 °C, et pour les cryothermostats une température de service de – 10 °C, une température ambiante de 20 °C et de l’éthanol comme fluide de thermostatisation.
Dans des conditions constantes, on peut partir du principe que la constance de température de l’eau ou éthanol ne varie que faiblement même en applications à hautes ou basses températures. En règle générale, on constate un affaiblissement de la constance au moment du changement de type de liquide de bain avant tout pour les températures de service élevées.

Dans le domaine du chauffage, la pompe VarioFlex travaille jusqu’à un taux de viscosité de 150 mm²/s. En service régulier il est préférable de ne pas dépasser 50 mm²/s. A partir de 30 mm²/s la régulation de température est optimale.

Toutes les tubulures de la pompe VarioFlex peuvent être fermées sans risque pour la pompe. Pour cela nous recommandons de commuter le régulateur de dérivation en position ‘interne’.

L’utilisation en atmosphère Ex ne peut se faire qu’avec des thermostats spéciaux. Les composants nécessaires tels que moteur avec protection Ex pour l’entraînement de la pompe, le chauffage électrique et les organes de contrôle et de régulation ne peuvent être utilisés dans la construction de thermostats de laboratoire classiques, en raison de leurs dimensions et de leur prix. En effet, les thermostats avec protection Ex sont beaucoup plus gros et plus puissants que les thermostats de laboratoire.
Mais il est possible d’utiliser des thermostats de laboratoire en les plaçant en dehors de la zone Ex, et en conduisant le fluide de thermorégulation dans la zone Ex par des tuyaux. Dans ce cas il est nécessaire de consulter un spécialiste.

Le volume du circuit externe fermé ne doit pas excéder 50% du volume de bain. Pour un réacteur particulièrement volumineux à double parois, par exemple, il faudra choisir un thermostat avec un grand volume de bain. Si le volume externe est particulièrement grand, la durée de séjour augmente ainsi que le refroidissement qui en résulte au retour. La liquide caloporteur refluant se mélange a liquide dans le bain ; résultat : un mélange de température qui baisse par rapport à la température de consigne d’autant plus que le volume de bain est petit. La liquide caloporteur refluant constitue une perturbation dans le circuit qui doit être éliminée, ce qui influence négativement la constance de température.

De plus, il faut tenir compte de la dilatation du volume. Dans le cas d’un circuit fermé, le thermostat doit accueillir toute la dilatation du volume de liquide qui se trouve dans le circuit et dans le bain thermostaté. Pour un rapport maximal donné entre le volume externe et interne, on obtient déjà a une dilatation de 13% par 100 °C par rapport au volume du thermostat. La dilatation est d’autant plus grande que le domaine de température augmente et peut rapidement excéder ce qu’on appelle le volume tampon. Le volume tampon, c’est la différence entre le volume minimum et maximum du thermostat. Les thermostats proposant un volume tampon particulièrement grand sont le K12 KS, K 12 KP et UB 30.

Un consommateur externe fermé ne fonctionne pas à vide tant qu’il n’y a aucune véritable pénétration d’air dans le circuit.

Oui, et cela a bien des fois donné lieu à des inondations. Notre recommandation est de « ventiler » les tuyaux immédiatement après avoir mis le thermostat à l’arrêt. Une solution plus élégante est d’introduire une protection anti-retour dont le but est de ventiler le circuit via électrovannes.

Outre les réseaux britanique (max. 15A) et suisse (max 10 A dans certains cas) certains pays n’autorisent que 16 A, il est donc judicieux de limiter le courant, si une seule prise est à disposition et un autre appareil doit être connecté au même circuit.

Le système de régulation des valeurs réelles externes est un régulateur en cascade (2 niveaux) permettant d’optimiser le pilotage. Un « régulateur pilote » calcule à partir de la valeur théorique de la température et de la température externe une « valeur théorique interne » qui est ensuite transmise au régulateur en cascade, dont la grandeur de commande pilote chauffage et réfrigération. En cas de saut de température de consigne, il peut arriver que la régulation optimale calcule une température de bain bien supérieure à la température admissible ou désirée dans le récipient externe. Le logiciel dispose d’un chapitre au menu « limitation de la grandeur de correction « dans lequel on peut délimiter l’écart maximum admissible entre la température au consommateur externe et la température du bain.

Les paramètres de régulation on été ajustés de façon optimale pour une utilisation avec bain sans consommateur externe et avec consommateurs externes particuliers. Si les paramètres sont insuffisants un technicien expérimenté peut les optimiser. En tout cas, les paramètres usine peuvent être réactivés à tout moment, il suffit de consulter le mode d’emploi (paramètres usine).

Les huiles silicone détruisent le caoutchouc du tuyau, au bout d’un certain temps l’étanchéité n’est plus garantie.

Le mode de démarrage manuel a été activé. Cela permet au thermostat, au retour de la tension du secteur, de retourner d’abord en mode « Standby » et non d’afficher automatiquement la température théorique.

L’interrupteur de mache-arrêt se situe sur l’avant en raison de son accès facile. Au dos de l’appareil se trouve un interrupteur de type « Circuit Breaker » qui allie les fonctions commutateur et fusible et qui commute automatiquement en cas de surcharge.

Un potentiomètre vieillissant modifie lentement sa puissance de résistance. L’appareil Proline est entièrement numérique, un potentiomètre est alors inutile. Le point de coupure de surtempérature peut être affiché en utilisant la touche Tmax et modifié le cas échéant. La manipulation est conçue de manière à respecter toutes les consignes de sécurité.

Le clavier est verrouillé. Voir le mode d’emploi pour déverouiller.

La puissance de chauffe est en général réglée par les impulsions de la tension du réseau vers l’élément chauffant. Cela cause des fluctuations dans la tension appelée « flickers ». En Europe, les appareils électriques sont tenus à des limites quant à leur influence sur le secteur. LAUDA a réussi, grâce à un procédé breveté, à limiter ces perturbations et à transformer les 3600 W d’une prise de courant ordinaire sécurisée à 16 A maximum en une puissance de chauffe de 3500 W.

Master et Command reconnaissent les modules raccordés et n’affichent que les dialogues avec les modules (le circuit de réfrigération est également un module). Command prend en compte d’autres réglages essentiels qui nécessitent d’autres dialogues (exemple : le dialogue de l’horloge est différent selon qu’il s’agisse du programme journalier ou hebdomadaire).

Dans les appareils se trouve de l’huile qui peut fuir du compresseur et pénétrer dans le circuit de réfrigération. Au moment de la mise en marche, le graissage est alors insuffisant et le compresseur peut être endommagé. (Si toutefois un transport couché était inévitable, nous recommandons de laisser reposer l’appareil en position debout pendant 24 heures avant de l’utiliser).
De plus, les fixations anti vibrations du compresseur peuvent se décrocher pendant un transport non conforme. Dans se cas, on entend un bruit de ferraille ce qui signifie qu’il faut remplacer le compresseur.

Gamme de température de travail ou de fonctionnement sont des termes définis dans la norme DIN 12876, partie 1. La gamme de température de travail est définie comme une gamme de température que le thermostat peut atteindre tout seul sans autres moyens que les sources d’énergie données à une température ambiante de 20 °C. La source d’énergie est en général essentiellement l’énergie électrique.
Pour les thermostats chauffants la gamme de température de travail commence à env. 3 °C au-dessus de la température dite propre et finit en général à la limite supérieure de la température de fonctionnement. La température propre provient de l’énergie mécanique, chauffage hors marche, et dépend de la puissance de la pompe, de l’isolation du thermostat ou du liquide caloporteur utilisé. Dans le cas d’une utilisation sans couvercle par exemple, la limite supérieure de la gamme de température de travail indiquée doit correspondre à la température de fonctionnement qui sera atteinte par le thermostat sans couvercle de bain à une température ambiante de 20 °C.
La gamme de température de fonctionnement, au contraire, est limitée par les valeurs limites admissibles la plus basse et la plus haute. Si, à l’exemple d’un thermostat chauffant, des gammes de températures indiquées se trouvent en dessous de la température propre, c’est qu’il s’agit toujours de la gamme de température de fonctionnement, car il est nécessaire d’utiliser un refroidisseur.
Cependant, l’expérience a montré qu’un thermostat équipé d’un serpentin de refroisissement intégré peut atteindre, grâce au refroidissement à l’eau courante, des températures qui peuvent être considérées comme températures de travail, ce qu’il suffit de mentionner.
Pour les cryothermostat qui, comme leur nom l’indique, possèdent un dispositif de réfrigération, seule la gamme de température de travail est indiquée.
Gamme de température ACC (Active Cooling Control) selon DIN 12876 : il s'agit de la gamme de température réelle avec le groupe froid en marche.
Ex. de gamme de température de travail : -30…150 °C, gamme de température ACC: -30…100 °C. Ceci indique qu'au-dessus de 100 °C le groupe froid ne peut plus fonctionner en continu. Pour tous les appareils LAUDA la gamme de température de travail signifie température ACC.

Il s’agit ici de la demi-moyenne de la limite de variation de la température de service, qui résulte d’un processus de réglage même dans des conditions constantes. La définition et la mesure sont consignées dans la norme DIN 12876 partie 1 et 2.
La constance de température est donc une indication relative à la modification de temps à un endroit précis et n’a rien à voir avec une répartition dans l’espace de la valeur moyenne de température dans les thermostats. Suivant la construction, la nature de liquide caloporteur et la température de service, les différences peuvent très bien être situées au dessus de la constance de température. Les thermostats LAUDA sont conçus de telle façon, qu’en règle générale, aucun écart grave ne peut apparaître dans la zone de l’ouverture du bain. Pour les thermostats de calibration LAUDA, les écarts dans l’espace se situent sur le plan de la constance de température.
De surcroît, la constance de température n’a aucune influence sur la précision absolue de température, en d’autres termes, à savoir jusqu’à quel point la température indiquée sur l’écran est identique avec un thermomètre absolument exact. Pour les thermostats LAUDA, c’est une précision au dixième de degré sur la plage de 0 à 100 °C. Des données détaillées se trouvent dans les modes d’emplois des différents appareils.

Les thermostats sans mesures de sécurité appropriées peuvent représenter un risque pour le personnel et
l’équipement. Il n’est pas difficile de s’imaginer les dangers potentiels en pensant aux températures des liquides caloporteurs, souvent particulièrement inflammables. LAUDA a été la première entreprise à équiper les thermostats d’un dispositif de sécurité spécial : une protection contre la surtempérature et une protection de sous-niveau. Pour la première fois en 1979, ces dispositifs de sécurité pour thermostats ont été définis dans la norme DIN 12879. On a introduit des classes de sécurité définissant les standards de sécurité en fonction de liquide caloporteur.
Dans le cadre de la standardisation internationale, la norme DIN 12879 a été remplacée par la norme européenne EN 61010-1 et 61010-2-010. Les thermostats doivent être équipés de différents dispositifs de sécurité suivant l’inflammabilité des liquides caloporteurs.
La norme EN n’oblige à aucune classification ni à un marquage particulier. C’est pourquoi la norme DIN 12876-1 a défini les objectifs suivants : Les appareils de la classe I sont autorisés uniquement avec les liquides ininflammables, marquage LAUDA « NFL ». Ces appareils sont équipés d’une protection surtempérature. Les thermostats de laboratoire classe III sont utilisables avec des liquides caloporteurs inflammables, marquage LAUDA « FL ». Ceux-ci sont équipés d’une protection sous-niveau et d’une protection surtempérature réglable.
NFL = non-flammable liquid/nicht brennbare Flüssigkeiten/liquide ininflammable
FL = flammable liquid/brennbare Flüssigkeiten/liquide inflammable

Un bon nombre de thermostats possèdent, outre la sonde de température à l’intérieur pour la saisie des valeurs mesurées, la possibilité de raccorder une sonde de température externe, pour mesurer la température dans un échantillon externe. Selon le type, l’affichage de la température du thermostat peut être commuté de la température interne à la température externe ou bien être affichée en permanence.
Le terme de régulation externe signifie tout autre chose. Certes, la mesure de température externe est une condition nécessaire à la régulation externe, mais elle atteint la régulation d’un thermostat dans le sens d’un régulateur en cascade. La raison est la suivante : suivant la température de service et la longueur du conduit entre le thermostat et le consommateur externe, se produit une différence de température elle-même influencée par une température ambiante instable et des besoins calorifiques variables dans le consommateur. Mais si l’on veut obtenir une température constante dans le consommateur externe, le thermostat doit alors être réglé suivant ses propres besoins calorifiques. La régulation externe LAUDA amène la température à l’endroit désiré à la température de consigne sélectionnée. Condition préalable : un couplage thermique suffisant entre le liquide thermorégulateur et le point de mesure externe.

C’est une particularité de la ligne LAUDA Proline. La fonction SelfCheck vérifie avant le démarrage proprement dit tous les paramètres et les points de coupures du pilotage de chauffage. Le visuel affiche en clair les informations alarme ou erreur. De plus, le système annonce les perturbations de fonctionnement comme par exemple un sous-niveau et avertit des tâches de maintenance comme par exemple, le nettoyage de la grille du groupe froid.

Les termes « rapidement » et « précision » sont ici incompatibles. On peut soit calculer rapidement les puissances de chauffe et de réfrigération approximatives nécessaires, soit on prend le temps d’effectuer un calcul exact et précis. Pour le calcul des puissances, il faut différencier plusieurs cas. L’énoncé du problème est souvent celle où le thermostat doit refroidir un consommateur externe, en éconduisant une certaine puissance calorifique. Si cette puissance est connue, le thermostat devra disposer au moins de la puissance de réfrigération nécessaire compte tenu de la température de service.
Dans la plupart des cas d’application, un refroidissement ou un chauffage doit avoir lieu dans un certain laps de temps. Si le thermostat est utilisé uniquement comme bain thermostaté, il est important de savoir s’il se trouve à l’intérieur du thermostat un échantillon à thermostater. Dans ce cas, la capacité thermique de l’échantillon devra être prise en compte.
Vous trouverez des informations supplémentaires en consultant le lien suivant: http://www.lauda.de/hosting/lauda/webres.nsf/urlnames/graphics_te3/$file/T_6_7-d.pdf

Chaque thermostat possède une pompe à circulation, dont le but est de brasser le bain d’une part et de pomper la liquide caloporteur dans un circuit externe d’autre part. L’énergie électrique nécessaire à l’entraînement du moteur est en partie utilisée comme énergie thermique et ajoutée au bain. Ainsi le thermostat se réchauffe peu à peu pour atteindre sa température propre.
La température propre dépend de la puissance de la pompe, de l’isolation du thermostat et de liquide caloporteur utilisé. Il n’est pas rare de constater une température propre de 70 °C et plus pour un thermostat chauffant. Pour les thermostats LAUDA Ecoline la température propre se situe à peine au dessus de la température ambiante lorsque la pompe fonctionne au niveau le plus bas, c'est-à-dire le niveau 1 parmi les 5 au choix. Sans réfrigération, le thermostat fonctionne uniquement au-dessus de la température propre.
Les données indiquées dans le prospectus ne concernent que l’eau comme liquide caloporteur et une température ambiante de 20 °C. Pour des liquides caloporteur à plus haute viscosité et des températures ambiantes plus élevées, on pourra constater des températures propres bien plus élevées, si bien que la plage de température de travail sera réduite.

Une alarme arrête le chauffage et la pompe. Après un cas d’alarme, l’appareil ne peut être remis en marche qu’avec la fonction « reset » en mode alarme (exemples : surtempérature, tension du réseau trop basse, sous-niveau de bain …).
Les avertissements peuvent être annulés simplement en appuyant sur la touche sans être obligé d’interrompre le travail (exemples : sur-niveau de bain, condenseur encrassé, etc.…). Si la cause n’est pas éliminée, l’avertissement réapparaît quelques secondes plus tard. On peut ignorer les avertissements sur Master en scrollant avec la flèche directionnelle sur l’affichage de température interne ou externe et sur Command en activant « Screen». Le message reste à l’arrière plan. En réutilisant les mêmes fonction, on peut faire repasser le message sur l’affichage.

Premièrement :
Vérifier que le bouton « actualiser » (flèche bleu à droite) est enfoncé. L’actualisation automatique se désactive en zoomant ou bien en changeant manuellement l’axe temps.
Deuxièmement :
Vérifiez si vous avez bien ouvert le fichier de mesure actuelle. Dans la liste, le nom du fichier est suivi de l’information « archive », s’il s’agit d’une mesure qui a déjà été effectuée. Cela arrive souvent lorsque l’on vient de terminer un enregistrement et que l’on ouvre un nouveau fichier alors que le fichier précédant est encore ouvert.

En réglage standard Wintherm Plus enregistre une valeur toutes les 10 secondes. Afin de ne pas être « submergé » de valeurs, vérifiez s’il n’est pas possible d’augmenter les intervalles d’enregistrements. Vous pouvez régler le cycle des mesures en mode « Démarrage » réglage des intervalles de saisie.

Les fichiers des mesures sont classés dans un format lisible par Microsoft Excel (Dbase*.dbf). Vous pouvez donc ouvrir le fichier directement avec Excel et réaliser vos propres graphiques.

En utilisant un convertisseur externe RS 232 à RS 485 vous pouvez connecter jusqu’à 128 thermostats sur une interface série.

Malheureusement non. Pour des raisons techniques, il faut utiliser une procédure de transmission propre à LAUDA.

Vous pouvez très simplement équiper votre ordinateur/portable d’un convertisseur RS 232 via USB que vous trouverez aisément dans le commerce. Si vous désirez connecter plusieurs thermostats à votre
ordinateur/portable, vous pouvez utiliser des cartes d’interface série entrée-sortie. Nous pouvons vous conseiller à ce sujet.

En principe les deux sont possibles. Si vous voulez contrôler un thermostat Ecoline ou Integral, le programmateur Wintherm Plus offre, par rapport au programmateur du thermostat, davantage de fonctions telles que surveillance de la bande de tolérance et indication de la valeur de démarrage. Sinon nous recommandons d’utiliser le programmateur du thermostat, en particuliers pour des programmes de longue durée (plusieurs jours, semaines) car ce thermostat ne risque pas de s’éteindre brutalement comme cela est parfois le cas avec un ordinateur, et la dernière valeur théorique reste active.

Oui. Wintherm Plus possède un programmateur propre avec lequel pour vous pouvez utiliser certains programmes de rampe. Pour cela, ouvez le registre programmateur Démarrage/Stop choississez l’option « Programmateur Wintherm ».

Le système de régulation des valeurs réelles externes est un régulateur en cascade (2 niveaux) permettant d’optimiser le pilotage. Un « régulateur pilote » calcule à partir de la valeur théorique de la température et de la température externe une « valeur théorique interne » qui est ensuite transmise au régulateur en cascade, dont la grandeur de commande pilote chauffage et réfrigération. En cas de saut de température de consigne, il peut arriver que la régulation optimale calcule une température de bain bien supérieure à la température admissible ou désirée dans le récipient externe. Le logiciel dispose d’un chapitre au menu « limitation de la grandeur de correction « dans lequel on peut délimiter l’écart maximum admissible entre la température au consommateur externe et la température du bain.

Les paramètres de régulation on été ajustés de façon optimale pour une utilisation avec bain sans consommateur externe et avec consommateurs externes particuliers. Si les paramètres sont insuffisants un technicien expérimenté peut les optimiser. En tout cas, les paramètres usine peuvent être réactivés à tout moment, il suffit de consulter le mode d’emploi (paramètres usine).

Pour que tous les utilisateurs, initiés ou non, trouvent la possibilité qui leur convient le mieux pour entrer une valeur. Comme les tâches sont différentes, chacune des possibilités à ses avantages.

Chaque programme Proline commence par le segment « Démarrage ». Il définit à quelle température le segment doit poursuivre le programme. Aucune indication de temps n’est possible pour le segment de démarrage. Pour les thermostats chauffants, la température de démarrage doit être sélectionnée sur une valeur supérieure à la valeur de la température du bain qui existait avant le démarrage du programme. Sans le segment de démarrage, le segment 1 serait différent en fonction de la température du bain lors du démarrage du programme.

Le clavier est verrouillé. Voir le mode d’emploi pour déverouiller.

Master et Command reconnaissent les modules raccordés et n’affichent que les dialogues avec les modules (le circuit de réfrigération est également un module). Command prend en compte d’autres réglages essentiels qui nécessitent d’autres dialogues (exemple : le dialogue de l’horloge est différent selon qu’il s’agisse du programme journalier ou hebdomadaire).

Un programme représente pour ainsi dire un profil de température ou une courbe de température. Un tel profil respectivement une telle courbe est calculée par rapport aux différentes valeurs minimales et maximales définies dans les paramètres température/durée. Par exemple, si on veut tout d’abord chauffer à +50 °C à partir de la température ambiante en 20 minutes, puis refroidir à -10 °C dans les deux heures qui suivent, nous aurons alors les paramètres suivants:
L’énoncé « 99 segments » signifie qu’un programme ne dispose que de 99 paramètres T/D (Température/durée) au maximum ; ou bien pour les appareils Ecoline E 3xx, Proline ou Integral de max. 150 Segments, qui peuvent être répartis à volonté sur max. 5 programmes. La fonction Loop (boucle) présente dans tous les programmateurs LAUDA permet de parcourir plusieurs fois un programme au choix. La fonction modification permet d’éditer un programme. La fonction pause arrête le déroulement du programme, qu’on peut poursuivre à tout moment.

C’est une particularité de la ligne LAUDA Proline. La fonction SelfCheck vérifie avant le démarrage proprement dit tous les paramètres et les points de coupures du pilotage de chauffage. Le visuel affiche en clair les informations alarme ou erreur. De plus, le système annonce les perturbations de fonctionnement comme par exemple un sous-niveau et avertit des tâches de maintenance comme par exemple, le nettoyage de la grille du groupe froid.

A côté de la sonde Pt 100 intégrée qui mesure la température du bain, une sonde Pt 100 externe peut également être raccordée. Des valeurs réelles peuvent aussi bien être installées par des modules analogiques ou numériques.

Il faut différencier trois cas de figures:

  1. Plusieurs thermostats doivent être reliés entre eux.
    Ce cas de figure est extrêmement improbable, car il n’existe aucune application pour laquelle seuls des thermostats doivent être interconnectés sans PC.
  2. Un thermostat doit être relié à un PC.Dans ce cas, les thermostats LAUDA disposent de tous les raccords nécessaires pour une connexion via interface RS 232.
    L’interface intégrée RS 232 permet de connecter le thermostat à n’importe quel système d’ordinateur qui possède une interface RS 232.
  3. Plusieurs thermostats doivent être raccordés à un PC.
    Dans ce cas, tous les appareils sont connectés selon le principe expliqué au point 2, sauf qu’il faut utiliser un multiplicateur (multiplexer) pour l’interface RS 232 du PC.

Il ne faut pas oublier non plus le logiciel correspondant dont l’installation sur PC permettra la commande du multiplicateur. Le multiplicateur d’interface RS 232 ainsi que le logiciel correspondant se trouvent dans le commerce. Toutefois les thermostats LAUDA proposent une meilleure solution, avec l’interface combinée RS 232/ RS 485. l’interface RS 485 permet l’utilisation d’une carte d’interface série entrée-sortie qui, connectée au PC, permettra de piloter jusqu’à 127 thermostats.

Une alarme arrête le chauffage et la pompe. Après un cas d’alarme, l’appareil ne peut être remis en marche qu’avec la fonction « reset » en mode alarme (exemples : surtempérature, tension du réseau trop basse, sous-niveau de bain …).
Les avertissements peuvent être annulés simplement en appuyant sur la touche sans être obligé d’interrompre le travail (exemples : sur-niveau de bain, condenseur encrassé, etc.…). Si la cause n’est pas éliminée, l’avertissement réapparaît quelques secondes plus tard. On peut ignorer les avertissements sur Master en scrollant avec la flèche directionnelle sur l’affichage de température interne ou externe et sur Command en activant « Screen». Le message reste à l’arrière plan. En réutilisant les mêmes fonction, on peut faire repasser le message sur l’affichage.

La norme DIN 12876, partie 1, désigne et définit la précision de référence d’un thermostat comme constance de température. La mesure de la constance de température et en conséquence les valeurs indiquées dans le catalogue se réfèrent aux thermostats chauffants avec l’eau comme fluide de thermostatisation à une température de service de 70 °C et à une température ambiante de 20 °C, et pour les cryothermostats une température de service de – 10 °C, une température ambiante de 20 °C et de l’éthanol comme fluide de thermostatisation.
Dans des conditions constantes, on peut partir du principe que la constance de température de l’eau ou éthanol ne varie que faiblement même en applications à hautes ou basses températures. En règle générale, on constate un affaiblissement de la constance au moment du changement de type de liquide de bain avant tout pour les températures de service élevées.

L’utilisation en atmosphère Ex ne peut se faire qu’avec des thermostats spéciaux. Les composants nécessaires tels que moteur avec protection Ex pour l’entraînement de la pompe, le chauffage électrique et les organes de contrôle et de régulation ne peuvent être utilisés dans la construction de thermostats de laboratoire classiques, en raison de leurs dimensions et de leur prix. En effet, les thermostats avec protection Ex sont beaucoup plus gros et plus puissants que les thermostats de laboratoire.
Mais il est possible d’utiliser des thermostats de laboratoire en les plaçant en dehors de la zone Ex, et en conduisant le fluide de thermorégulation dans la zone Ex par des tuyaux. Dans ce cas il est nécessaire de consulter un spécialiste.

Oui, en mode « Correction de la valeur théorique», le bain suit une valeur qui peut provenir d’une source de valeur théorique externe (interfaces Pt 100) soit directement, soit décalé par rapport à une température fixe.

Oui, à l’aide des réglages de T ih et T iL, l’entrée de la température peut être adaptée aux limites de fonctionnement de liquide caloporteur.

Le système de régulation des valeurs réelles externes est un régulateur en cascade (2 niveaux) permettant d’optimiser le pilotage. Un « régulateur pilote » calcule à partir de la valeur théorique de la température et de la température externe une « valeur théorique interne » qui est ensuite transmise au régulateur en cascade, dont la grandeur de commande pilote chauffage et réfrigération. En cas de saut de température de consigne, il peut arriver que la régulation optimale calcule une température de bain bien supérieure à la température admissible ou désirée dans le récipient externe. Le logiciel dispose d’un chapitre au menu « limitation de la grandeur de correction « dans lequel on peut délimiter l’écart maximum admissible entre la température au consommateur externe et la température du bain.

Un potentiomètre vieillissant modifie lentement sa puissance de résistance. L’appareil Proline est entièrement numérique, un potentiomètre est alors inutile. Le point de coupure de surtempérature peut être affiché en utilisant la touche Tmax et modifié le cas échéant. La manipulation est conçue de manière à respecter toutes les consignes de sécurité.

Gamme de température de travail ou de fonctionnement sont des termes définis dans la norme DIN 12876, partie 1. La gamme de température de travail est définie comme une gamme de température que le thermostat peut atteindre tout seul sans autres moyens que les sources d’énergie données à une température ambiante de 20 °C. La source d’énergie est en général essentiellement l’énergie électrique.
Pour les thermostats chauffants la gamme de température de travail commence à env. 3 °C au-dessus de la température dite propre et finit en général à la limite supérieure de la température de fonctionnement. La température propre provient de l’énergie mécanique, chauffage hors marche, et dépend de la puissance de la pompe, de l’isolation du thermostat ou du liquide caloporteur utilisé. Dans le cas d’une utilisation sans couvercle par exemple, la limite supérieure de la gamme de température de travail indiquée doit correspondre à la température de fonctionnement qui sera atteinte par le thermostat sans couvercle de bain à une température ambiante de 20 °C.
La gamme de température de fonctionnement, au contraire, est limitée par les valeurs limites admissibles la plus basse et la plus haute. Si, à l’exemple d’un thermostat chauffant, des gammes de températures indiquées se trouvent en dessous de la température propre, c’est qu’il s’agit toujours de la gamme de température de fonctionnement, car il est nécessaire d’utiliser un refroidisseur.
Cependant, l’expérience a montré qu’un thermostat équipé d’un serpentin de refroisissement intégré peut atteindre, grâce au refroidissement à l’eau courante, des températures qui peuvent être considérées comme températures de travail, ce qu’il suffit de mentionner.
Pour les cryothermostat qui, comme leur nom l’indique, possèdent un dispositif de réfrigération, seule la gamme de température de travail est indiquée.
Gamme de température ACC (Active Cooling Control) selon DIN 12876 : il s'agit de la gamme de température réelle avec le groupe froid en marche.
Ex. de gamme de température de travail : -30…150 °C, gamme de température ACC: -30…100 °C. Ceci indique qu'au-dessus de 100 °C le groupe froid ne peut plus fonctionner en continu. Pour tous les appareils LAUDA la gamme de température de travail signifie température ACC.

Il s’agit ici de la demi-moyenne de la limite de variation de la température de service, qui résulte d’un processus de réglage même dans des conditions constantes. La définition et la mesure sont consignées dans la norme DIN 12876 partie 1 et 2.
La constance de température est donc une indication relative à la modification de temps à un endroit précis et n’a rien à voir avec une répartition dans l’espace de la valeur moyenne de température dans les thermostats. Suivant la construction, la nature de liquide caloporteur et la température de service, les différences peuvent très bien être situées au dessus de la constance de température. Les thermostats LAUDA sont conçus de telle façon, qu’en règle générale, aucun écart grave ne peut apparaître dans la zone de l’ouverture du bain. Pour les thermostats de calibration LAUDA, les écarts dans l’espace se situent sur le plan de la constance de température.
De surcroît, la constance de température n’a aucune influence sur la précision absolue de température, en d’autres termes, à savoir jusqu’à quel point la température indiquée sur l’écran est identique avec un thermomètre absolument exact. Pour les thermostats LAUDA, c’est une précision au dixième de degré sur la plage de 0 à 100 °C. Des données détaillées se trouvent dans les modes d’emplois des différents appareils.

Un bon nombre de thermostats possèdent, outre la sonde de température à l’intérieur pour la saisie des valeurs mesurées, la possibilité de raccorder une sonde de température externe, pour mesurer la température dans un échantillon externe. Selon le type, l’affichage de la température du thermostat peut être commuté de la température interne à la température externe ou bien être affichée en permanence.
Le terme de régulation externe signifie tout autre chose. Certes, la mesure de température externe est une condition nécessaire à la régulation externe, mais elle atteint la régulation d’un thermostat dans le sens d’un régulateur en cascade. La raison est la suivante : suivant la température de service et la longueur du conduit entre le thermostat et le consommateur externe, se produit une différence de température elle-même influencée par une température ambiante instable et des besoins calorifiques variables dans le consommateur. Mais si l’on veut obtenir une température constante dans le consommateur externe, le thermostat doit alors être réglé suivant ses propres besoins calorifiques. La régulation externe LAUDA amène la température à l’endroit désiré à la température de consigne sélectionnée. Condition préalable : un couplage thermique suffisant entre le liquide thermorégulateur et le point de mesure externe.

C’est une particularité de la ligne LAUDA Proline. La fonction SelfCheck vérifie avant le démarrage proprement dit tous les paramètres et les points de coupures du pilotage de chauffage. Le visuel affiche en clair les informations alarme ou erreur. De plus, le système annonce les perturbations de fonctionnement comme par exemple un sous-niveau et avertit des tâches de maintenance comme par exemple, le nettoyage de la grille du groupe froid.

Le système SmartCool génère davantage de puissance réfrigérante, des températures plus basses et une extrême précision. Les cryothermostats LAUDA Proline possèdent une gestion du froid pilotée par microprocesseur, procédé unique dans cette catégorie. Le pilotage intelligent du froid augmente ou réduit la réfrigération en concordance parfaite avec l’état de fonctionnement requis. Du surcroît, le compresseur asservi se met automatiquement en marche uniquement si nécessaire.

A côté de la sonde Pt 100 intégrée qui mesure la température du bain, une sonde Pt 100 externe peut également être raccordée. Des valeurs réelles peuvent aussi bien être installées par des modules analogiques ou numériques.

Les termes « rapidement » et « précision » sont ici incompatibles. On peut soit calculer rapidement les puissances de chauffe et de réfrigération approximatives nécessaires, soit on prend le temps d’effectuer un calcul exact et précis. Pour le calcul des puissances, il faut différencier plusieurs cas. L’énoncé du problème est souvent celle où le thermostat doit refroidir un consommateur externe, en éconduisant une certaine puissance calorifique. Si cette puissance est connue, le thermostat devra disposer au moins de la puissance de réfrigération nécessaire compte tenu de la température de service.
Dans la plupart des cas d’application, un refroidissement ou un chauffage doit avoir lieu dans un certain laps de temps. Si le thermostat est utilisé uniquement comme bain thermostaté, il est important de savoir s’il se trouve à l’intérieur du thermostat un échantillon à thermostater. Dans ce cas, la capacité thermique de l’échantillon devra être prise en compte.

Chaque thermostat possède une pompe à circulation, dont le but est de brasser le bain d’une part et de pomper la liquide caloporteur dans un circuit externe d’autre part. L’énergie électrique nécessaire à l’entraînement du moteur est en partie utilisée comme énergie thermique et ajoutée au bain. Ainsi le thermostat se réchauffe peu à peu pour atteindre sa température propre.
La température propre dépend de la puissance de la pompe, de l’isolation du thermostat et de liquide caloporteur utilisé. Il n’est pas rare de constater une température propre de 70 °C et plus pour un thermostat chauffant. Pour les thermostats LAUDA Ecoline la température propre se situe à peine au dessus de la température ambiante lorsque la pompe fonctionne au niveau le plus bas, c'est-à-dire le niveau 1 parmi les 5 au choix. Sans réfrigération, le thermostat fonctionne uniquement au-dessus de la température propre.
Les données indiquées dans le prospectus ne concernent que l’eau comme liquide caloporteur et une température ambiante de 20 °C. Pour des liquides caloporteur à plus haute viscosité et des températures ambiantes plus élevées, on pourra constater des températures propres bien plus élevées, si bien que la plage de température de travail sera réduite.

Oui, en mode « Correction de la valeur théorique», le bain suit une valeur qui peut provenir d’une source de valeur théorique externe (interfaces Pt 100) soit directement, soit décalé par rapport à une température fixe.

Malheureusement non. Pour des raisons techniques, il faut utiliser une procédure de transmission propre à LAUDA.

Oui, car la combinaison entre les différentes fonctions des modules n’apporte rien de plus, par exemple la combinaison d’un module analogique et numérique avec un module contact. Sinon, on peut utiliser l’interface série du module Command.

Outre les réseaux britanique (max. 15A) et suisse (max 10 A dans certains cas) certains pays n’autorisent que 16 A, il est donc judicieux de limiter le courant, si une seule prise est à disposition et un autre appareil doit être connecté au même circuit.

Le réglage de la température théorique et du rendement de la pompe est très facile à effectuer sur le modèle Master qui possède également toutes les fonctions importantes faciles à trouver dans les sous-menus en consultant le mode d’emploi. La version Command est d’autant plus simplifiée que toutes les fonctions apparaissent clairement en plusieurs langues sur l’écran et que le système propose la convivialité d’une utilisation PC. De plus la version Command dispose des fonctions suplémentaires suivantes:

  • Un enregistreur de données enregistre et présente sous forme de graphique les tracés de températures de la sonde de mesure interne et d’une sonde de température externe pendant maximum 132 heures.  
  • Un programmateur capable d’enregistrer des tracés de températures complexes jusqu’à 250 sauts ou des rampes jusqu’à 5 programmes. Dans chaque segment, les niveaux de pompe et les sorties relais des modules relais peuvent être modifiés.
  • Deux minuteries, l’une pour la mise en marche, l’autre pour l’arrêt, avec programmation jours et semaines.
  • En standard interface série RS232/RS485
  • Une horloge en temps réel avec laquelle il est possible de dater tous les avertissements, perturbations et signalisations de défauts.
  • Support en ligne pour toutes les fonctions.
  • Utilisation possible avec télécommande

Un programme représente pour ainsi dire un profil de température ou une courbe de température. Un tel profil respectivement une telle courbe est calculée par rapport aux différentes valeurs minimales et maximales définies dans les paramètres température/durée. Par exemple, si on veut tout d’abord chauffer à +50 °C à partir de la température ambiante en 20 minutes, puis refroidir à -10 °C dans les deux heures qui suivent, nous aurons alors les paramètres suivants:
L’énoncé « 99 segments » signifie qu’un programme ne dispose que de 99 paramètres T/D (Température/durée) au maximum ; ou bien pour les appareils Ecoline E 3xx, Proline ou Integral de max. 150 Segments, qui peuvent être répartis à volonté sur max. 5 programmes. La fonction Loop (boucle) présente dans tous les programmateurs LAUDA permet de parcourir plusieurs fois un programme au choix. La fonction modification permet d’éditer un programme. La fonction pause arrête le déroulement du programme, qu’on peut poursuivre à tout moment.

A côté de la sonde Pt 100 intégrée qui mesure la température du bain, une sonde Pt 100 externe peut également être raccordée. Des valeurs réelles peuvent aussi bien être installées par des modules analogiques ou numériques.

Il faut différencier trois cas de figures:

  1. 1. Plusieurs thermostats doivent être reliés entre eux.
    Ce cas de figure est extrêmement improbable, car il n’existe aucune application pour laquelle seuls des thermostats doivent être interconnectés sans PC.
  2. 2. Un thermostat doit être relié à un PC.
    Dans ce cas, les thermostats LAUDA disposent de tous les raccords nécessaires pour une connexion via interface RS 232.
    L’interface intégrée RS 232 permet de connecter le thermostat à n’importe quel système d’ordinateur qui possède une interface RS 232.
  3. 3. Plusieurs thermostats doivent être raccordés à un PC.
    Dans ce cas, tous les appareils sont connectés selon le principe expliqué au point 2, sauf qu’il faut utiliser un multiplicateur (multiplexer) pour l’interface RS 232 du PC.
    Il ne faut pas oublier non plus le logiciel correspondant dont l’installation sur PC permettra la commande du multiplicateur. Le multiplicateur d’interface RS 232 ainsi que le logiciel correspondant se trouvent dans le commerce. Toutefois les thermostats LAUDA proposent une meilleure solution, avec l’interface combinée RS 232/ RS 485. l’interface RS 485 permet l’utilisation d’une carte d’interface série entrée-sortie qui, connectée au PC, permettra de piloter jusqu’à 127 thermostats.